« Dieu a inventé l'alcool pour que les moches baisent quand même » disait Coluche. D'après une étude sud-coréenne,
l'humoriste disparu n'est pas si loin de la vérité. Cho Hyun-gug,
professeur d'optique à l'Université de Kyungwoon et responsable des
recherches, vient de prouver que la consommation d‘alcool faisait
baisser la vue et par la même occasion, rendait les visages flous.
Jusque là, rien de bien nouveau.
Après avoir fait boire une bouteille de soju (19,7% d'alcool) à 10
hommes âgés en moyenne de 22 ans, Cho Hyun-gug s'est aperçu que leurs
dioptries faiblissaient de 0,27. Autrement dit, après une bouteille
d'alcool, l'œil ne possède plus que 8 sur 10. Ce qui, d'après le
scientifique, entraîne une « distorsion des visages qui permet aux
visages du sexe opposé d'être moins clair et donc plus attirant ». CQFD.
plus Je vieilli, et plus les relations humaines m'intéresse . Je dois
cette évolution et cette compréhension de moi-même à une seule et même
personne, qui n'a rien fait que de n'aimer comme j'étais, et comme je
suis. (quand je dis,qu'il ma fait grandir.) en ce moment, je m'intéresse plus particulièrement au relations hommes/ femmes (la
vie, de couples,la sexualité,autant dire que je creuse le sujet,même
qu'il y aurais plus rien à creuser que je creuserais encore!) je
vient de tomber sur une vidéo d'un homme marié à ça femme depuis 35
ans. comment à t'il fait dans son milieux pour être toujours fidèle à
celle qu'il aime? voici ça réponse:Didier Decoin: les raisons de 35 ans de fidélité! j'aime
ce qu'il dit car, c'est tellement juste avec tellement d'humour.quand
ont aime l'autre au lieux de ce laisser tenter..barré-vous! ou ronflé(mdrr!)
florence foresti est moi avons 1 point en commun, nous sommes
mères!elle sais très bien décrire les( merdes )Joie de la maternité. de la plénitude(dépression) parentale.ça fait du bien une note de réalisme,marre de l'image d'Épinal ! de la mère épanoui au sourire ultrabrigth.
voila, c'est décidé,même si j'avais fait un test concluant qui dura 3 mois.(pour reprendre suite à un stress de ouf!)
J'arrête la clope!
pourquoi il faut que j'arrête? simple,la clope c'est une haleine de poney, des fringues qui pue, des cheveux qui pue.
si tu est la ou le compagnon d'un fumeur, tu reconnaitra que le
baiser aromatisé gout tabac(bouark!) te donne l'impression énorme de
roulerune galoche au trottoir d'en bas.
de plus le tabac pour une femme c'est un bombe à retardement,(je
te parle pas du cancer nonn, ça je sais que tu t'en cogne le coquillard
avec une pelleà tarte.)
mais du mal de casque que tu te tape après avoir enfumé tes neurones en 20 cigarettes.
sansparlé du duo infernal pilule et clope. c'est la chance de ce
bouchéle cerveau rapidos, et vlan voila anévrisme qui débarque!(sois
contentedu coutera moins cher une fois morte à la sécu, honnête
citoyenne quetu est. l'est pas belle la vie?) .
un truc que j'ai remarqué ,quiest commun au fumeurs; c'est les
plis façon droopy au coin de labouche. non parce-qu'ont te le dis
peux-être pas.
mais le tabac, c'est un teint de pierre tombale, des rides, et la tête d'un toons de tex avery.(be happy!)
benoui, le sang passant moins bien au cerveau, tu te retrouve avec
la tête d'une malade. mais heureusement pour toi jeune écervelée il y à
la cosmétique pour ravaler la façade. et dire que tu ruine tous les
effort des crèmes de beautés...
passons a toi le mâle: tu fume depuis aller 5 ,10 ans voire plus?
j'aiune bonne nouvelle pour toi..tu baisera bientôt plus! fini la
joyeuse gaule du matin, le pipi sans les mains en mode tourniquet.
un jour avant même d'être un papy de 80 ans, tu pourra plus, elle commencera à mollir. flanelle, à plat la saucisse.
même ton urologue(l'équivalent masculin du gynéco pour nous les
femmes) ne pourra plus rien,et ne compte pas sur le viagra,le cialix ,
le bois bandé ils ne te seront pas d'un grand secours non plus.
ben oui, le tabac bouche les artères, et en conséquence bouche ta bite.
tu me crois pas ?
lis ce qui suis:
Une étude Australienne vient de confirmer que le tabagisme nuit à la qualité de l'érection.
8 367 hommes de 16 à 59 ans suivis. Dont 2 000 fumeurs. 6% des fumeurs dépassaient le paquet de cigarettes quotidien.
10% ont reconnu avoir souffert de troubles de l'érection pendant
au moins un mois au cours des années précédentes. Chez les hommes
déclarant fumer moins d'un paquet par jour : +24% par rapport à des
non-fumeurs. Chez les hommes déclarant fumer plus d'un paquet par
jour) : +40% par rapport à des non-fumeurs.Quand le tabac tue aussi l'amour !
Une récente étude portant sur 300 couples révèle qu'en moyenne les
couples non-fumeurs faisaient deux fois plus l'amour que les fumeurs
: 14 fois par mois au lieu de 7.
On trouve également plus de fumeurs souffrant d'impuissance
: fumer peut réduire d'un tiers la circulation sanguine du pénis
et développer des troubles de l'érection. La qualité du sperme des
fumeurs est aussi moins bonne et les fumeuses risquent de mettre plus
longtemps à tomber enceintes que les non-fumeuses.
Gare aux troubles sexuelles !
Ou comment arrêter d'enfumer son sexe ?
L'univers amoureux des fumeurs se confine souvent aux
fumeurs eux-mêmes. Se fermer volontairement près de 60% de chance de
rencontrer mais surtout de séduire un garçon ou une fille parce que
l'on fume, et que l'on à une bouche qui pue l'égout … c'est quand
même dommage !
Comment parler de "performances" lorsque l'on recherche désespérément son souffle ?
Le tabagisme augmente les risques de troubles de l'érection
et met en danger la fertilité masculine et féminine. (La qualité
des spermatozoïdes se dégradent très rapidement et compromettra vos
chances d'avoir des enfants). La cigarette diminue la libido et
mène à l'impuissance car fumer diminue l'afflux sanguin. Tabagisme et hypertension conduisent à l'impuissance.
(AT) Les fumeurs souffrant d'hypertension encourent un risque
26 fois plus élevé de dysfonction érectile, ou impuissance, que les
non-fumeurs. Chez les ex-fumeurs, le risque est de 11 fois plus
élevé, comparé aux non-fumeurs.
Plus un homme fume, plus il risquera de devenir impuissant.
"Les médecins généralistes devraient prendre l'habitude d'informer les
fumeurs sur la grande probabilité de développer une dysfonction
érectile", explique John Spangler, médecin spécialiste, lors du
congrès annuel de la Société américaine d'hypertension à San
Francisco. L'information permet d'augmenter la motivation à arrêter de
fumer. Une équipe de chercheurs américaine a mené pour la première
fois une étude dans un cabinet de médecine générale auprès de
fumeurs hypertendus par rapport à l'impuissance.
En Suisse, près de 500.000 hommes sont concernés par des troubles de l'érection. En France, près de 3.000.000 hommes.
Source : Nouvelles de l'AT (www.at-suisse.ch), et Wake
Forest University Baptist Medical Center, Smokers more likely to
experience impotence:
(www.eurekalert.org/releases/wfubmc-sml051601.html)
pour en savoir plus (clique sur en savoir plus! )
baiser ou fumer,il te faudra choisir.
Meenu est une enfant indienne. Meenu dit qu'elle est la réincarnation
d'une femme assassinée tragiquement par son mari, Meenu donne des
détails troublants de sa vie antérieure.
Et moi... Moi... Éternelle cartésienne, je ne peux
pas m'empêcher de penser à une surmédi sation familiale, un coup de
bizness ou bien alors à une hystérie familiale et collective.
Moi... Moi éternelle cartésienne, je pense « pauvre Meenu, déjà figée dans son histoire de vie (tragique), déjà manipulée... »
Et Moi... Moi éternelle curieuse, j'aimerais bien savoir quelle est votre position sur la question.
Je le fais rarement..mais pour eux c'est sans problèmes..
eux, c'est qui eux? Jules et Ysa
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l'idée ne me viendrait jamais d'aller visiter Damas ou Téhéran. Même pour voir de la famille ou des amis qui y vivent. Les pro-palestiniens, eux, critiques violement Israël mais payent quand même un billet d'avion pour venir faire coucou. Bon, ils veulent aller visiter "la Palestine"... Mais étant obligé de passer par Israël, on peut dire qu'ils ne respectent pas le boycott de leurs Maîtres. Ainsi, voici un témoignage poignant -sic-. Celui d'un jeune musulman de France. Un de ces types qui prônent la haine vers les juifs et plus généralement envers Israël. Il pensait visiter un Etat qui n'existe pas. Il ne le visitera pas! J'adore ce genre d'histoire... Et je remercie sincèrement El Al ainsi que le personnel de sécurité de l'aéroport international de Tel-Aviv pour avoir refoulé ce type (qui se prend pour un "militant des droits de l'homme", après qu'il ait quand même payé les taxes d'aéroport sur l'achat de son ticket d'avion!
Vendredi 17 juillet 2009, Marseille, 5h du matin : j'attends le vol de la Brussels Airlines à destination de Tel Aviv. L'arrivée est prévue à 16h mais avec une escale à Bruxelles. L'objectif de mon voyage est de passer huit jours en Palestine pour visiter la vielle ville de Jérusalem et notamment la mosquée Al Aqsa, troisième lieu saint de l'islam. Seulement voilà : en m'installant dans l'avion en ce matin ensoleillé du mois de juillet, je ne me doutais pas du calvaire qu'allaient me faire subir les autorités israéliennes pendant presque 3 jours… J'arrive donc à Bruxelles vers 8h et j'attends ma correspondance qui est prévue à 11h. Première surprise : celle-ci se fera avec un appareil de la compagnie nationale israélienne El Al – connue pour ses contrôles de sécurité draconiens - et non avec un avion de la Brussels Airlines. Soit. Après m'avoir posé plusieurs questions, le personnel d'El Al me demande de patienter. Plus d'une heure s'écoule et je m'aperçois que tous les passagers – sauf quelques uns qui attendent également avec moi – prennent place à bord de l'avion. Ce dernier décolle alors sans nous. Sans nous donner aucune justification, le service de sécurité de la compagnie nous a refusé l'accès à l'appareil. Mécontents, nous exigeons des explications. Après de longues discussions au bureau de la Brussels, on nous informe que nous partirons pour Tel Aviv le soir même, mais cette fois avec un appareil affrété par la compagnie belge. Après plus de 12 heures passées dans les couloirs de l'aéroport de Bruxelles, nous voilà donc enfin en partance pour Tel Aviv … Deuxième surprise (mais qui n'en était pas vraiment une, je me doutais bien que cela allait se produire) : à l'aéroport de Tel Aviv, lors de la vérification des passeports, je suis le seul, parmi tous les passagers, à qui on signale de passer par le service de sécurité. Je m'y dirige donc. S'en suivra huit heures – de minuit à 8h du matin - parsemées d'interrogatoires, de plusieurs fouilles au corps assez musclées, d'attente interminable dans une pièce où, tellement épuisé, je dormirai à même le sol… Passant d'un service à un autre, je me rends progressivement compte que mon cas se complique : en effet, celle qui semble être la chef du service de sécurité de l'aéroport ne croit pas à ma version des faits. « Ce n'est pas pour du tourisme religieux que vous êtes venu en Israël ! Dites-moi la vérité ! » m'assènera-t-elle régulièrement. D'un air martial, ponctuant ces phrases par des « I don't like you ! You've got a very bad opinion about Israël », je comprends vite qu'internet m'a trahi… En fait, les autorités israéliennes ont tout simplement “googleliser“ mon nom. Et il est vrai que mon engagement en faveur de la cause palestinienne et des droits des peuples a fait sortir de ses gonds notre responsable israélienne… Vers 8h du matin donc, elle me redonne mon passeport en m'affirmant sèchement : « You have nothing to do in Israël. Go back to France !” Après avoir pris mes empreintes, on me dit que je dois reprendre le même vol, mais dans l'autre sens. Sauf que le prochain avion pour Bruxelles est à minuit et qu'il est… 9h du matin. Deux agents israéliens me proposent alors d'aller dans un service où je « pourrais dormir convenablement et où on me donnera à boire et à manger ». En arrivant au lieu-dit, je comprends vite que, pour la première fois de ma vie, je passerai ce samedi 18 juillet en détention, dans une cellule à la porte blindée et où visiblement, tous ceux qui ne plaisent pas à Israël sont détenus jusqu'à leur expulsion du pays. A minuit, juste avant le décollage, les policiers israéliens m'emmènent directement à bord de l'avion dans lequel je passerai ma 3e nuit consécutive dans des conditions difficiles. Mon passeport ne me sera restitué par le chef de bord qu'une fois l'atterrissage effectué. Enfin, et pour couronner le tout, je suis rentré chez moi sans ma valise, laquelle est actuellement toujours bloquée à … Tel Aviv. Voilà donc le véritable chemin de croix qui m'a été réservé. Mon histoire, outre son aspect révoltant, doit être source de réflexion car elle est significative de l'attitude des autorités israéliennes envers les militants internationaux souhaitant se rendre en Palestine pour témoigner leur solidarité. Je ne suis pas le seul à avoir subi ce traitement dégradant car il faut savoir qu'une véritable discrimination a lieu dès le premier contrôle à l'aéroport de Tel Aviv. Les témoignages sont nombreux, et j'ai moi-même pu le constater en salle d'attente de l'aéroport, qui démontrent qu'Israël se livre systématiquement à des contrôles au faciès et ce, même à l'endroit de ressortissants européens. En refusant l'accès à la Palestine à des militants des droits de l'homme, l'attitude arrogante et la politique discriminatoire d'Israël se révèlent au grand jour. Après une semaine passée devant le “barrage“ de Rafah au mois de février dernier , cet épisode déplorable donne une nouvelle fois la mesure de l'intransigeance des autorités israéliennes. Mais qu'Israël sache une chose : tous ces dénis de droit répétés ne font qu'accentuer, chez les militants, leur détermination à poursuivre le combat pour la justice et pour une Palestine libre… Ennasri Nabil.
c'était un titre que j'avais trouvé au grès de mes pelerinages de film
un hommage d'une femme aux femmes qui ont su dire non à la volonté opprimante d'hommes.. ces femmes de volontés, ces héroines des temps modernes
je voulais à mon tour parlé d'elles
car le poéte l'avais bien compris la femme est l'avenir de l'homme
et dérrière un homme ce cache une femme. quand ce n'est pas pas la femme elle-meme parce-que monsieur à lachement pris les voiles
la laissant seule avec enfants.
(mais je ne compte pas faire ici ,le procès des hommes, c'est des grand et eternel enfants:) ) ici, je parlerais de marie-neige qui vit au bourget depuis 35 ans qui à monté avec son père aujourd hui disparu une petite librairie
et qui à vu ça ville changé du tout au tout avec l'arrivé d'une minorité grandissante.
ont ne la fait pas à Marie, ont entend dans ça voix toute ça volonté
ça résilience, ça résistance aussi..
Marie, c'est un phoénix.
Marie-neige, à vécu l'inomable pour une femme
et 1 seul de ces agresseur de mémoire à pris de la prison ferme les autres elle les voie passer devant ça boutique.. Marie,elle aime la liberté,elle n'est pas raciste pour un sous mais quand elle à vu des intégriste venir dans ça boutique lui demander d'enlever une affiche osé elle à dit non.
ils l'ont menacé à mainte reprise,ils sont venu ils l'ont saucissoné
elle à du ça vie à un policier.. elle à entendu aussi les vaines promesse de politiques venu lui dire tout leur soutient paroles,paroles comme chantais dalida ..
Aujourd hui, elle reste au Bourget
meme si les agressions ,les vols continu
elle ne baisse pas les bras
car elle est une des rare qui crois encore dans ce térrictoire ou la république à ceder, elle à foi en ces mots chérie
laicité, égalité, justice pour tous et pour toutes les victimes.
je parlerais aussi D'annick camerounaise d'origine qui à pris la fuite enceinte
pour fuir un mari violent et qui à élévé son enfant seule, travaillant patienment pour crée ça reussite.. quand d'autres hommes qu'elle à croisé lui disais non!
combien sont t'elle celle qui ose tombé le voile,qui refuse les mariages forcés qui ose dire non à un homme qui les menaces, les bats
celle qui réfuse qu'ont fassent pour elle des choix..
je voulais rendre hommages à toutes ces femmes, celle qui ose dire non pour que le monde soit meilleur sous le pieds des femmes,le monde peux changer..
j'ajoute un pensé pour une femme victime de la barbarie et de l'ignorance morte pour l'honneur.. repose en paix Claudia
Si vous vous êtes égarés ici pour savoir comment gagner plein de sous : perdu !
Je ne vais pas vous parler argent, mais dangers face au soleil. A la veille d'un WE ensoleillé, et juste avant les vacances, cela me semblait utile…
Lorsque j'étais enfant, on ne parlait pas des méfaits du soleil, on
ne les connaissait pas. J'ai donc dégusté pas mal avec ma peau de
rousse, et j'ai le souvenir de coups de soleils cuisants qui m'obligent
maintenant à me faire examiner 2 fois par an.
Et puis curieusement, à l'époque où meilleure amie et moi testions
tous les trucs possibles et imaginables pour être belles, maman,
exaspérée de nous voir avec masques au concombres, citron, etc, comme
elle, quand elle était jeune, décida d'acheter un livre qui venait de
sortir “la beauté et la médecine” du Dr Aron Brunetière, dermatologue
de son état. “Pour nous faire comprendre”… Perdu pour elle, il n'a
jamais rien trouvé à redire contre le concombre et le henné neutre…
Par contre, outre son réquisitoire contre les traitements de
l'époque en vogue contre l'acné et autres choses, il consacrait une
partie de son livre à révéler les dégâts que causaient le soleil à la
peau et particulièrement le vieillissement précoce.
Ayant exercé en Algérie à une certaine période (si ma mémoire est
bonne), il avait été frappé, simple médecin, par l'état de la peau des
femmes voilées, comparativement à celui des femmes du même âge dans les
pays où le bronzage était de rigueur (et non, je ne milite pas pour le
port du voile).
Il avait donc longuement travaillé là-dessus et proclamait haut et
fort que le soleil est le pire ennemi de la peau, en précisant avec
humour que l'on pouvait se faire rôtir les fesses le temps d'un été
tant que nous le voulions, ces dernières ne voyant pas le soleil toute
l'année.
Car notre visage, nos mains (et souvent le décolleté que l'on
protège souvent très mal), sont exposés au soleil toute l'année, et
même le pâle soleil d'hiver compte…
J'ai donc pris la décision de considérer effectivement le soleil
comme un ennemi. Les protections solaires n'étaient pas ce qu'elles
étaient aujourd'hui, et j'ai pris encore quelques coups sur le visage
qui me terrorisaient. Comme l'auteur du livre, je remarquais que les
adeptes du bronzages se repèrent à leur peau, et j'avais l'impression
de creuser mes rides au moindre écart involontaire. J'ai déjà évoqué ICI mon obsession de la protection absolue contre le soleil.
Et le temps passe. Aujourd'hui A MON AGE, j'ai régulièrement, et
depuis pas mal d'années d'agréables réflexions qui me font penser qu'en
me protégeant du soleil comme une folle, j'ai investi à long terme :
A quel âge as-tu eu tes filles pour qu'elles aient déjà 15 et 18 ans ? (un collègue il y a 9 ans)
Comment ça bac en 1976, mais vous avez quel âge ? (un futur employeur)
Inutile de me préciser que vous vous êtes toujours protégée du
soleil, ça se voit au premier coup d'oeil (3 dermatologues, dont la
dernière, la sadique à la prise de sang)
Ah, ton aînée a 27 ans (un de mes derniers collègues dont la calculatrice interne se mettait en route sans trop comprendre)
Putain, tu as le même âge que Fernande ? j'aurais jamais cru (et
Fernande elle, avait effectivement abusé du soleil, cela crevait les
yeux) (un autre de mes derniers collègues qui s'étonnait aussi que je
puisse avoir une fille de 27 ans)
Je me protège toujours, encore et encore, la seule chose que
j'expose au soleil ce sont mes cheveux, pour le blond, cela ne fait pas
de mal…
Faites en autant. Je ne me suis protégée qu'à partir de 18 ans et
j'ai déjà dû me faire retirer un truc qui virait mal. Maman qui a vécu
l'époque “pour bronzer il faut brûler” subit 1 fois par an une
intervention pour un truc qui vire également mal, alors que depuis
l'achat du livre (1976) elle fait très attention.
Bien sûr certaines brunes bronzant très facilement et ayant une peau
se défendant bien, peuvent se passer des précautions extrêmes qui sont
les miennes. Mais pour la majorité, le bronzage est juste le signe que
la peau s'est défendue contre une agression, alors qu'on le confond
avec “bonne mine”.
Ah vous avez 20 ans ? 30 ans ?
40 ans, 50 ans, ou 60 ans c'est loin effectivement. Mais je vous le
souhaite : ils viendront. Et ce jour là il serait dommage d'avoir des
regrets pour avoir abusé du soleil…
Généralement, quand les premiers signes d'abus apparaissent sur le
visage, il est trop tard, on ne peut pas revenir en arrière, juste
éviter d'en prendre encore plus…
Sachez également que le soleil est dangereux également pour vos yeux
(même si vous n'êtes pas éblouis) donc : lunettes de soleil toujours à
portée de la main.
Vraie protection = écran total (avec lequel on peut tout de même
prendre un léger hâle quand c'est tout ce que l'on peut récolter de
toutes manières), parasol, chapeau, T-Shirt ou chemise ample en dehors
de la baignade (la réverbération est sournoise)
Et si “je m'insurge” c'est contre cette mode du bronzage à tous
prix. Qui aura le courage de faire le contraire de Coco Chanel et de
relancer la mode du blanc et laiteux ??? Qui redonnera du charme aux
ombrelles, aux thés pris à l'ombre d'un grand arbre frémissant ?
Et si vous voulez voir ce que peut donner l'abus de soleil (et elle persiste et signe), cliquez LA !
(Cette image circule sur le Net depuis 4 ans minimum déjà, je l'avais reçue chez Truchon sous l'annonce “cuir à vendre”).
Avez-vous vu la dernière affiche de la célèbre marque de sucre "Daddy" ? Si ce n'est pas le cas, la voici :
Il y en a plusieurs déclinaisons, toutes avec un message intelligent comme celui-là à l'intérieur.
Voyez la nouveauté incontournable : le carré de sucre, notre bon vieux
carré de sucre qui adoucit nos cafés, chocolats et autres boissons est
maintenant proposé dans une autre forme.
Ce n'est pas tout à fait une nouveauté, dans le sens où l'on avait
déjà eu l'incroyable chance d'avoir des carrés de sucre en forme de
carreau, trèfle, pique et cœur. Mais là, c'est simplement rond, design,
classe et indispensable.
Il ne vous a pas échappé que dans un kilo de sucre traditionnel, le
truc has been tout carré, là, l'emballage est parfaitement adapté au
produit, c'est à dire qu'il n'y a pour ainsi dire aucun espace vide
entre les sucres. Magie du parallélépipède rectangle : il s'assemble à
merveille avec ses semblables.
En passant à la forme ronde, Daddy a l'ingénieuse idée de gaspiller un
gros tas d'espace dans les boites, pour le gain essentiel de l'aspect
du sucre que l'on voit disparaître instantanément dans sa boisson
chaude.
Si par exemple, on avait auparavant des cubes de sucres de 1 cm de côté
(donc un volume de 1cm3 pour chaque), nous avons maintenant des
cylindres de volume 0.785 cm3, soit une perte d'espace 22% !
Cela signifie deux choses :
- pour un poids égal, les paquets de sucre devront être plus gros, donc
l'emballage devra suivre (plus de papier, plus de colle, plus d'encre).
- les camions qui les transportent devront être plus nombreux, en
admettant que les camions roulent aujourd'hui au maximum de leur volume.
Ecologiquement, vous l'avez compris, c'est une aberration totale,
pour un gain pour le consommateur rigoureusement nul. Le pire, c'est
que ce n'est pas la première fois. Les boites de chewing gum sont maintenant des sphères.
On peut aussi légitimement s'interroger sur l'intérêt de faire des
boites de conserves en forme de cylindre, plutôt que des
parallélépipèdes qui s'empilent bien.
À qui profite le crime ? À la croissance bien sûr ! Ce qui fait que
les gens achètent des trucs de plus en plus chers, c'est principalement
parce qu'ils l'ont vu dans la pub. Bientôt, les concurrents de Daddy
devront s'aligner pour ne pas se faire distancer, et la nouvelle norme
sera celle-là. Comme cela coûte plus cher pour tout le monde, on
rognera sur le salaire des gens qui supervisent l'emballage, ou mieux :
sur le paysan qui cultive la betterave ou la canne qui a servi de
matière première...
Voilà un bel exemple de ce que j'aimerais ne plus voir dans nos
sociétés. Et donc, je n'achèterai pas de sucre Daddy. Je suis certain
que si on était nombreux à se foutre de la gueule de la décision
marketing de Daddy, cela aurait un impact. Vous avez un blog ?
Parlez-en dessus. Vous fréquentez un forum ? Abordez le sujet. Discutez
de ça à la pause café au boulot, au repas de famille. On nous prend
pour des cons et on se laisse faire ?
avant de partir je voulais vous faire passer un petit message...
Semaine 1: Ça fait aujourd'hui une semaine que je suis né, ¡Quel bonheur d'être arrivé dans ce monde! Mois 01: Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire.
Mois 02:
Aujourd'hui j'ai été séparé de maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait.
Mois 04: J'ai grandi vite, tout m'attire et m'intéresse. Il y a plusieurs enfants à la maison, ils sont pour moi comme des "petits frères". Nous sommes très polissons, ils me tirent la queue, et je les mords pour jouer.
Mois 05: Aujourd'hui, ils m'ont disputé. Ma
maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" à l'intérieur de la
maison, mais ils ne m'ont jamais dit où je devais le faire. En plus je
dors dans la réserve... et je ne me plaignais pas!
Mois 12: Aujourd'hui j'ai eu un an. Je suis un chien adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient. Qu'est-ce qu'ils doivent être fiers de moi !
Mois 13: Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon "petit
frère" m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors
je lui ai reprise. Mais mes mâchoires sont devenues fortes et je l'ai
blessé sans le vouloir. Après la peur, ils m'ont enchaîné, je ne peux
presque plus voir le soleil. Ils disent qu'ils vont me surveiller, que
je suis un ingrat. Je ne comprends rien à ce qui se passe.
Mois 15: Plus rien n'est pareil... je vis sur le balcon. Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus. Ils oublient parfois que j'ai faim et soif. Quand il pleut, je n'ai pas de toit pour m'abriter.
Mois 16: Aujourd'hui, ils m'ont fait descendre du balcon. J'étais
sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je
sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils
m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de
la route et d'un coup, ils se sont arrêtés. Ils ont ouvert la porte et
je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la
journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la
porte et sont partis. "Écoutez, attendez !" Vous... vous m'oubliez.
J'ai couru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse
grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et
qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié.
Mois 17: J'ai
essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison. Je me
sens et je suis perdu. Sur mon chemin, il y a des gens de coeur qui me
regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger. Je les remercie
du regard et du fond du coeur. J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur
serais loyal comme personne. Mais ils disent juste "pauvre petit
chien", il a dû se perdre.
Mois 18: L'autre
jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de
jeunes comme mes "petits frères". Je me suis approché et un groupe, en
riant, m'a lancé une pluie de pierres pour "voir qui visait le mieux".
Unedes pierres m'a abîmé l'oeil et depuis je ne vois plus de celui-ci. Mois 19: Vous
ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand
j'étais plus joli. Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé.
J'ai perdu mon oeil et les gens me font partir à coup de balais quand
j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre.
Mois 20:
Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser.
Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai
jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart
pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a
éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrières ne réagissent plus et je me suis difficilement iré vers un peu d'herbe au bord de la route.
Mois 21: Cela
fait 10 jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger. Je ne
peux pas bouger. La douleur est insupportable. Je me sens très mal, je
suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe. Des gens
passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent "ne t'approche
pas". Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux... la douceur de sa voix m'a fait réagir. Elle disait "Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé"... avec elle il y avait un monsieur
en blouse blanche, il m'a touché et a dit "je regrette madame, mais ce
chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances".
La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé. Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos. Je
n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour
toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait.
La solution n'est pas de jeter un chien à la rue, mais de l'éduquer. Ne transforme pas en problème une compagnie fidèle. Aide à faire prendre conscience et à mettre fin au problème des chiens abandonnés.
voila l'été toujours l'étéééééé..comme le chante les négresse verte c'est l'été , avec son lot de peau dévêtu qui laisse entrevoir des chairs flasque ou appétissante .....sur les plages ensoleillé coquillage et crustacés... pour ma part mon oeil s'en va prendre des vacances mérité dans le sud de la france ou il y à du linge étandu sur la terrasse, et c'est joli.. voila mon blog..je suis venu te dire que je m'en vais.. mais dans 3 semaines..je reviendé avec des zyeux bien reposer et peux etre enfin qui sais.. des bonnes nouvelles à annoncés...
Il faut retenir ce qu'a dit François Fillon. En déplacement à Nogent-le
Rotrou le 26 juin 2009, le Premier ministre a prononcé ces phrases :
« Les déficits structurels atteignent aujourd'hui des niveaux qui
peuvent compromettre la survie même de nos systèmes économiques si nous
ne parvenons pas à les maîtriser. »
« Depuis des années notre laxisme budgétaire ronge les capacités
d'action de la puissance publique, démobilise l'Etat, décourage les
entrepreneurs et érode notre compétitivité. »
« In fine, il ne faut pas s'y tromper, c'est notre pacte social
lui-même qui est mis en danger par ce laxisme budgétaire. L'ère de la
facilité est terminée, la crise est d'une certaine façon l'électrochoc
qui nous dévoile cette vérité. »
Ceux qui nous font l'honneur de nous lire et de nous écouter auront
reconnu le diagnostic que, depuis de longues années, nous avons porté
sur la situation de la France. Et si l'on veut exprimer brutalement le
jugement du chef du gouvernement, on peut le faire ainsi :
« L'économie française ne peut plus résister aux prélèvements insensés
auxquels la soumettent les dépenses publiques. Nos entreprises sont en
train de s'effondrer et de disparaître les unes après les autres. La
Sécurité sociale va s'écrouler. Et tout cela, qui n'est pas nouveau,
c'est la crise mondiale qui nous l'a révélé. »
La seule question qui mérite d'être posée est donc la suivante :
Puisque le Premier ministre fait sienne notre analyse, pourquoi
n'adopte-t-il pas nos solutions ?
Or au contraire, s'il parle bien de « continuer à nous battre pour réduire les dépenses de l'Etat », il a repris l'antienne du président de la République annonçant un grand emprunt
destiné à financer « les dépenses et donc certains déficits liés à la crise ou à l'investissement qui sont nécessaires à la croissance future ».
Ce qui démontre que le Premier ministre n'a rien compris ou bien qu'il s'interdit de comprendre.
Ce dont la France a besoin, ce n'est pas d'investissements publics mais
d'investissements privés. Seules les entreprises sont à même de les
réaliser. Pour ce faire, il faut à la fois baisser drastiquement les
impôts et les charges qui pèsent sur elles et redonner vie au marché
intérieur français, qui est le soubassement indispensable à toute
expansion extérieure.
Les salariés – et les non salariés aussi – souffrent pour l'essentiel
du montant des prélèvements sociaux sur leur rémunération. Sait-on que
le salaire réel, en France, est de 80 % supérieur au salaire net ?
Gagner à peine plus de 1000 euros par mois et en gagner 1800, ce n'est
pas la même chose. Et c'est pourtant ce que toucherait un smicard si
les charges personnelles et patronales n'amputaient pas sa rémunération
!
Des salariés enfin payés convenablement peuvent consommer, épargner,
investir. Ils sont le terreau nourricier de nos entreprises. Qui
elles-mêmes ne peuvent vivre et prospérer qu'en dégageant des marges de
rentabilité suffisantes et en n'étant pas empoisonnées dans leur
existence quotidienne par la nuée de lilliputiens accrochés
coûteusement à leur basques et dont l'unique motivation est de les
gêner assez pour justifier leur existence et l'argent qu'ils touchent.
Alors oui, Monsieur le Premier ministre, le système dont vous avez la
charge est foutu ! Voulez-vous couler avec lui et faire couler les
Français en même temps ou êtes-vous capable d'un moment de courage qui
ne soit pas purement verbal ?
Votre voie est tracée. Il vous faut faire vôtres nos solutions,
c'est-à-dire permettre à la France de devenir un pays normal dans le
monde moderne, et soit y convertir le président de la République, soit
démissionner en disant pourquoi. C'est pour vous la seule façon
désormais de vous conduire en gouvernant et non en politicien !
Claude Reichman pour claudereichman.com le 27 juin 2009
Pour les tenants du boycott de l'Etat hébreu, la liste s'allonge désormais de jour en jour .Après l'annonce, il
y'a une semaine , de la partenariat entre le constructeur aéronautique européen Airbus et le constructeur aéronautique israélien Israël Aerospace Industries (IAI) et
l'annonce des préparatifs de l'achat d'une partie du capital de l'enseigne de la grande distribution Carrefour par un groupe industriel israélien, aujourd'hui les
anti-israéliens vont se réveiller sur la commercialisation imminente des Renault made in Israël. ( bientot les Renault boycotés???).
Dans un entretien au Figaro Magazine,
publié ce samedi 27 juin 2009, le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn
a annoncé qu'en 2011 le premier modèle de la voiture électrique;
issue de l'Alliance Renault-Nissan sera commercialisé en Israël. Selon
Carlos Ghosn, les véhicules électriques pourraient représenter 10% du
marché mondial à l'horizon 2020.
Cette
annonce intervient après que le groupe Renault Nissan, le 5e
producteur mondial a signé à Jérusalem un premier accord sous pour
fabriquer en Israël les premières voitures électriques qui
circuleront dans le monde et dont les batteries se changeraient comme
des piles
L'accord signé le 21 janvier 2008 à Jérusalem entre Renault et la société Project Better Place en vue de produire et commercialiser à grande échelle une voiture électrique a constitué une manifestation
spectaculaire de l'amélioration et l'approfondissement des relations entre la France et Israël.
200
millions de dollars étaient alloués autour de ce projet, à travers la
compagnie de capital-risque Project Better Place. Parmi les
investisseurs, il y'a entre autres : l'ancien patron de la Banque
Mondiale James Wolfensohn, la banque Morgan Stanley, le magnat canadien
des spiritueux Edgar Bronfman Senior, le holding Israël Corp, qui à lui
seul à déposé 100 millions de dollars dans la corbeille.
L'Alliance Renault-Nissan a investi, quand à elle, un milliard d'euros pour son projet de véhicules
électriques, made in Israël.
Le premier modèle sera commercialisé en Israël en 2011…il s'agit selon
le Figaro Magazine l'un des rares projets qui n'a pas été retardé et
dont l'investissement n'a pas été réduit à cause de la crise.
L'Etat hébreu est sur le point de devenir le berceau dela voiture propre à vocation internationale.
Limiter les émissions de CO2, de déchets, développer les techniques de
dessalement d'eau de mer, ou encore trouver des moyens de remplacer le
pétrole par de l'électricité, autant de sujets qui monopolisent
désormais les chercheurs en Israël.
Le
temps du pétrole est bien fini. Eh oui , mieux qu'une victoire d'un
match de foot , ou de tennis , enfin Israël vient de réussir
"l'impossible" :une voiture électrique , et c'est une Renault et le
monde est fière pour ce petit pays , si grand , avec ses réserves
éternelle de matière grise et il n'y a pas que cela , il y a aussi le
médical , la High Tech , certains pourront profiter même avec des
grincements de dents .
J'aime beaucoup ce personnage, ce petit frère
autiste, qui n'est pas comme les autres, qui est tout le temps dans sa
bulle et qui regarde toujours vers le ciel. vidéo magnifique sur l'autisme,pleine de poésie. à regardé
Cette vache serait enceinte. Prise de douleur, elle acclame allah pour la délivrer.
Sur le site Metacafe,
un commentateur dont le QI ne dépasse certainement pas celui de la
vache, ajoute même que tous les animaux sont musulmans et que cette
vache n'a trouvé, pour s'apaiser, que de “meuher” le nom d'allah.
Il faut dire que des animaux qui parlent, ce n'est pas vraiment étranger à la littérature musulmane.
Vous aurez sans doute remarqué que cette vache sur le point
d'accoucher est dotée d'attributs masculins mais cela doit faire partie
du miracle.
Victimes d'agressions crapuleuses, Marie Neige, libraire au Bourget ne
peut guère compter sur la police ou la justice. A cause de cela, chaque
fois qu'elle dépose une plainte ou doit se rendre à une audience en vue
de traiter son affaire, elle se retrouve en butte à des représailles de
la part de ses agresseurs. D'autant plus facilement que ces derniers
soient sûrs de leur impunité puisque la police et la justice ne bougent
quasiment pas.
La dernière agression en date a eu lieu le
lendemain d'une audience particulièrement difficile et a valu à Marie
Neige de perdre sa recette de 1650 euro.
Malheureusement, Marie Neige risque de perdre sa librairie, car elle n'est plus assurée contre le vol.
Je propose donc d'aider Marie Neige à récupérer sa recette en nous montrant solidaires.
Marie
France Legas, auteur, se propose à dater d'aujourd'hui, de remettre
l'intégralité de ses gains sur ses 1100 prochains livres vendus afin
que Marie Neige récupère sa recette perdue, soit 1650 euro et sauve sa
librairie.
Sachons nous montrer solidaires : chaque livre vendu représente 1 euro 50 pour Marie Neige.
Nous comptons sur vous.
Marie-neige sardin à un blog et le lien relate tout ce qui les arrive dans quand la république abandonne ces territoire au profit de l'obscurantisme et de l'ignorance. http://www.ripostelaique.com/Je-suis-libraire-au-Bourget-93-et.html http://fr.novopress.info/15434/racaille-impunie-victimes-abandonnees-le-temoignage-accablant-de-marie-neige-sardin/
merci à noach et son blog. Plaidoyer de Luis Régo lors de l'émission sur
france-inter: “Le tribunal des flagrants délires”..Tribunal où Pierre
Desproges était juge…Ce jours là,Luis Régo était l'avocat de Jean-marie
Le pen,…
Le
président de l'Etat Shimon Pérès a affirmé mardi que le régime iranien
était “pathétique et pourri”. D'après Pérès, le régime iranien est “en
mauvais état et l'enrichissement d'uranium ne peut remédier à cette
situation.” Et d'ajouter, au cours de la cérémonie de remise du Prix de
la défense d'Israël, à la résidence du président : “Lors d'élections
dans un régime démocratique, le vote détermine le vainqueur, mais dans
un régime non démocratique c'est le compte [truqué] qui est
déterminant.”
Lieu
de rencontre des artistes et intellectuels iraniens, réfugiés parisiens
du Régime des Mollahs, ce centre culturel connaît lui aussi le vent de
révolution qui agite depuis une dizaine de jours la rue iranienne.
Pour
certains des exilés de la diaspora, ce mouvement de réforme a un goût
de déjà-vu qui n'est pas sans rappeler la Révolution de 1979.
Mais
pour eux, comme pour leurs frères sur place, les dernières élections du
12 juin dernier étaient porteuses d'espoir. “L'espoir de pouvoir
respirer librement », annonce solennellement Mohsen Makhmalbaf. Ce
cinéaste de 52 ans a fui l'Iran en 2004 pour trouver asile dans la
capitale française.
La
semaine dernière, il a été choisi par Mir Hossein Moussavi pour porter
haut et fort la voix du mouvement de la réforme auprès de la presse
étrangère.
Car
pour l'heure, le principal opposant de Mahmoud Ahmadinejad est
bâillonné à Téhéran par les Gardiens de la Révolution. “Ils ont attaqué
son centre de communication pour empêcher toute diffusion de
l'information”, précise Makhmalbaf qui a pris le relais. Son message
est clair : l'Iran est en train de vivre un tournant historique.
Mots percutants, idées acérées, Makhmalbaf distille un discours d'opposant convaincu, à la limite du propagandisme.
Il
ne cache ni ses idéaux, ni ses objectifs : “Nous voulons mettre
Ahmadinejad dehors, nous voulons de nouvelles élections, nous voulons
un président qui représente le peuple iranien. (…) Ahmadinejad doit
partir”, martèle le fidèle lieutenant de Moussavi, “il n'est que le
haut-parleur de Khamenei, venu de nulle part. Ahmadinejad est un
miracle du Diable !”
La communauté juive d'Iran est l'une
des plus anciennes de la diaspora puisque les juifs s'y sont installés
(c'était le royaume de Perse) depuis le VIe siècle avant JC.
Cyrus-le-Grand, empereur de Perse
(-539) l'emporta sur la Babylonie et permit avec Darius II en -423 la
reconstruction du Temple (cf. Ezra 6, 14 et le livre de Ezra et celui
de Néhémie et Isaïe 44, 28 - 45,1). Cela est vu dans la tradition juive
comme l'exemple optimal de la relation des nations à Israël et le
modèle de l'avenir.
Il faut lire le livre de Daniel et celui d'Esther pour être
transportés dans ce monde. Le monde de l'époque était centré sur des
métropoles avec leur culture et leurs dieux (voyez Ezra 1, 3) mais sans
une conception nationaliste comme aujourd'hui. Un empire pouvait alors
être très composite. L'araméen était pratiqué dans toute la région
comprenant des empires différents. Cela crée des affinités entre la
culture juive et le trésor historique de ces peuples.
De même, la tombe du prophète juif Daniel se trouve à Soussa (près
de la frontière actuelle de l'ran avec l'Iraq). Hamadhan est également
célèbre pour la tombe d'Esther et Mordechai, et la synagogue est un
important lieu de pèlerinage pour la vieille communauté des Juifs
d'Iran.
L'Iran était le pays le plus peuplé de juifs orientaux ; ils
étaient 95.000 en 1948, date de la fondation de l'Etat d'Israël. Après
une première émigration partielle de 55.000 jusqu'en 1968, selon les
statistiques de l'Agence juive et le retour en Iran de 3.000, il en
restait encore 60.000 en 1968 et il en reste actuellement 25.000.
L'Alliance Israélite Universelle et l'ORT (francophones) et le Joint
(américain) ont profondément marqué cette communauté. Cela a entrainé
aussi une grande assimilation, la diminution de l'encadrement religieux
traditionnel et un développement des mariages mixtes.
Les juifs iraniens avaient obtenus l'égalité des droits dans la
Constitution de 1906 et l'oppositon aux juifs n'était pas violente. Ils
avaient le droit d'élire un député à l'assemblée nationale (Majlis)
mais tout non-musulman-Chiite ne pouvait devenir ministre. Ils étaient
peu présents dans les fonctions publiques.
Depuis longtemps, l'Iran a une politique indépendante des pays arabes et de l'Occident face à la Palestine ou face à Israël.
En 1921 déjà, l'Iran gérait ses 30.000 citoyens de Palestine
depuis son consulat d'Egypte. Et, en 1934, l'Iran établit son propre
consulat à Jérusalem.
L'arrivée de la dynastie Pahlavi depuis 1925 améliora encore les
relations avec les juifs et l'Etat juif. Depuis la création de l'Etat
d'Israël, le sionisme y a été actif. L'Iran a voté par solidarité
contre l'Etat d'Israël mais en même temps, il bâtissait des liens sous
le couvert de la protection des biens iraniens en Israël. Dès le 11
mars 1949, l'Iran s'oppose aux pays arabes en reconnaissant Israël.
En fait, ce n'est pas seulement l'originalité islamique de l'Iran
qui l'amène à se différencier des pays arabes ni même le fait que les
Iraniens ne sont pas arabes ; ce n'est pas seulement le fait que sa
langue et sa culture ne sont pas arabes ; c'est le fait que l'Iran
n'oublie pas que les Arabes ont été des envahisseurs en Iran, des
destructeurs d'une culture millénaire, des dominateurs et qu'ils ont
des prétentions précises sur les régions pétrolifèrestrès riches du
Khuzestan, de Shatt-el-Arab (jonction du Tigre et de l'Euphrate sur la
côte) et du Golfe persique que les arabes nomment "le Golfe arabe".
Dans les périodes de conflit les plus vifs entre l'Iran et Israël, il a
été découvert maintes fois que l'Iran demandait des armes à Israël pour
se protéger de ses menaçants voisins et les obtenait secrètement. Il y
avait un intérêt commun pour combattre des ennemis respectifs.
A la veille de la révolution de 1979, il y avait encore 100.000
juifs en Iran, ils sont aujourd'hui entre 15 000 et 20 000, vivant
principalement dans les trois grandes villes iraniennes que sont
Téhéran, Chiraz et Ispahan (ville construite et peuplée par des Juifs,
comme celle de Naïn).
Pour aller plus loin :
Sur les pratiques cultuelles des derniers juifs d'Iran, voir
l'ouvrage de Roger Sabbah de Messod, Les Secrets de l'Exode : l'origine
égyptienne des Hébreux, éditions Paris : J.-C. Godefroy.
Sur le langage hébreux-iranien : voir le site en anglais de Jewish
Language Research Website [http://www.jewish-languages.org/]
1- Le nom vient de la ville de Naïn (en hébreu ancien le mot veut
dire : 'Agréable, Ravissante, Belle') qui se trouvait dans la région de
Galilée au sud de Nazaret (Palestine), à proximité du désert et au pied
de la montagne, dans une plaine. En tant que ville multiethnique elle
avait des quartiers complètement différents. Toutes les populations
étaient considérées au départ par les Juifs comme étrangères et ensuite
elles ont été tolérées. Jésus ne s'intéressait pas à l'Origine Ethnique
de ses disciples mais à eux-mêmes. Le peuple de Naïn a suivi Jésus
jusqu'à la région sainte de Judée. Après Jésus il s'est dispersé et,
enfin il a pris la direction du Nord pour aller vers le pays des Perses
où il n'avait jamais été ni maltraité ni mal toléré. La ville iranienne
de Naïn aujourd'hui.
2- Quand Cyrus le Grand, Roi des Perses a libéré les juifs,
certains l'ont suivi, ils ont cru que seul, le Messie pouvait assurer
au Peuple Juif, la paix éternelle. Seul le Messie pouvait ordonner la
reconstruction du Temple de Dieu. Cyrus le Grand a ordonné la
reconstruction du Temple, il a assuré la paix pour les hébraïques, il
était donc le Messie que le peuple Juif attendait. Suivre le Messie
était plus important que de participer à la reconstruction du Temple.
Ceux qui ont suivi le Messie (Cyrus le Grand), après lui, ont construit
la ville d'Ispahan. Le peuple de Naïn n'était pas considéré par les
Juifs d'Ispahan comme de vrais Juifs, et vice-versa. Les Juifs d'Iran
ne les ont pas accueillis amicalement, d'autant que cinq cents ans les
séparaient du véritable Messie. Ils ont construit la ville de Naïn à
cinq jours de marche d'Isphahan.
"Autant dire que si ce type d'initiative [les blogs
pro-israéliens] peut constituer (si elle aboutit) une grave menace pour
la liberté d'expression, il convient d'y réagir, à notre mesure, en
poursuivant les publications. ... Parmi ces blogs, il y a le très connu
Philosémitisme qui existe depuis déjà près de 2 ans."
L'existence
de blogs - de plus en plus nombreux - qui contrent la désinformation et
la propagande anti-israélienne dans les médias et dans la blogosphère
commence à porter des fruits. En effet, ces blogs "pro-sionards"
préoccupent sérieusement les anti-sionistes et pro-boycotteuurs de tout
poil qui, jusqu'il y a peu, détenaient le monopole du discours
diabolisateur d'Israël et du sionisme.
Les "anti-sionards"
répètent inlassablement les mêmes slogans déclinés à l'infini :
apartheid, ségrégation, racisme, voleurs, assassins d'enfants, ghetto
de Gaza, prison à ciel ouvert de Gaza, mur de la honte, impérialisme
etc. etc. - tels sont les épithètes d'une grande originalité que ces
grands penseurs lancent à la figure de "l'entité sioniste".
Aussi
c'est avec beaucoup d'inquiétude qu'ils s'aperçoivent que leurs
rodomontades sont mises en échec par la "blogosphère pro-israélienne".
Ce blog, "le très connu Philosémitisme qui existe depuis déjà près de 2 ans", est parmi ceux qui inquiètent, gênent, perturbent et irritent ... --------------------------------------
"La malhonnêteté intellectuelle de la blogosphère pro-israélienne
Depuis
maintenant plusieurs mois, nous avons pu assister à la naissance de
nouveaux blogs revendiquant tous la volonté de faire barrage à
"l'antisémitisme" sur Internet. Il s'agit d'un phénomène nouveau. En
effet, face à la profusion toujours plus importante des blogs dits
"dissidents", certains ont pris l'initiative d'y répondre en créant à
leur tour des sites. Le fait que ces "nervis" (pour reprendre
l'appellation utilisée par Alain Soral entre autres),
ardents pro-israéliens et autres adeptes convaincus de la doctrine
sioniste souhaitent exercer leur droit de réponse par blogs interposés
est, en soi, parfaitement légitime. Ce qui l'est beaucoup moins, c'est
la malhonnêteté intellectuelle dont font preuve beaucoup d'entre-eux.
Sans
trop de surprise, ces sites reproduisent, en réalité, les mêmes schémas
que la presse traditionnelle en amalgamant l'antisémitisme, dont nous
rappelons qu'il est éminemment dénonçable, à l'antisionisme qui
constitue un mouvement ("antiraciste"; contrairement à ce que l'on en
dit) qui cherche à combattre l'idéologie sioniste.
Parmi ces blogs, il y a le très connu Philosémitisme qui existe depuis déjà près de 2 ans. "Antisémitisme-antisionisme du Web" qui par ailleurs est très laid [sic], invective régulièrement le blog des Intransigeants. A noter un tout nouveau venu, "Le Golem" qui prétend lui aussi "signaler le contenu antisémite sur internet". Enfin, dans une plus large mesure, un collectif, récemment fondé, tente via l'internet d'encourager la mise sur pied d'une "loi Martin Luther King" assimilant l'antisémitisme et l'antisionisme.
Autant
dire que si ce type d'initiative peut constituer (si elle aboutit) une
grave menace pour la liberté d'expression, il convient d'y réagir, à
notre mesure, en poursuivant les publications." --------------------------------------
La
lutte très efficace sur le terrain et dans les blogs contre le boycott
des produits israéliens (les boycotteurs ont la fâcheuse habitude de
sévir dans les grandes surfaces et de faire croire qu'Israël ne produit
que des oranges, des avocats et des dattes) doit également les
inquiéter et enrager sérieusement (Anti boycott israel, une dizaine de trous-du-cul manifestent). merci à philosemite le blog et à juif .org pour cet excellent articles.
par Michel Garroté - Lundi 22 juin 2009 - Si
le titre du présent article était vrai, le contenu du présent article
n'aurait plus lieu d'être. Seulement voilà. Obama ne fait pas bombarder
le siège des Pasdarans iraniens, les Waffen SS du régime des
ayatollahs. Mais au contraire, Obama fait preuve d'une délicatesse
extrême à l'égard des ayatollahs iraniens en parlant de la liberté à
laquelle aspirent les Iraniens ; sans pour autant condamner clairement
et vigoureusement la répression islamofasciste, exercée par les
Pasdarans et autres corps nazislamistes, contre ces mêmes Iraniens.
Dans la dernière partie du présent article, on trouvera les extraits
d'une analyse de Guy Millière, publiée sur Metula News Agency, à propos
de Obama et de l'Iran. - Quant à moi, j'ajoute que depuis que
Obama est président des USA, les positions se durcissent en Iran (le
régime), en Irak (Al-Qaïda reprend ses attentats), en Afghanistan
(Al-Qaïda et les talibans redoublent d'efforts), au Pakistan (Al-Qaïda
et les talibans convoitent l'arsenal nucléaire pakistanais), en Egypte
(Moubarak durcit le ton envers Israël), dans les territoires disputés
de Judée Samarie (le Fatah durcit le ton envers Israël), en Corée du
Nord communiste (Kim Jong Père & Fils menacent d'envoyer une bombe
sur Hawaï), en Chine (le régime soutient Ahmadinejad) et en Russie (le
régime soutient Ahmadinejad). Vous vouliez Obama ? Assumez maintenant.
Dans cinquante ans, les livres d'histoire décrirons 2009 tel que les
livres d'histoire aujourd'hui décrivent 1939. Cela aussi, il faudra
l'assumer. - Et à propos de Pasdarans (je reviens à l'Iran),
aujourd'hui lundi 22 juin 2009, on peut lire, ça et là sur le wire, que
les Pasdarans (Gardiens de la Révolution iranienne, sorte de Waffen SS
de la République intégriste d'Iran) menacent les manifestants d'une
riposte « décisive et révolutionnaire » (ndmg : formule islamofasciste
pour dire « sanguinaire ») s'ils poursuivent les manifestations : « Les
Pasdarans, les bassidjis (ndmg : bassidjis ; nervis nazislamistes à la
solde des Pasdarans) et les autres forces de l'ordre et de sécurité
sont prêts à mener une action décisive et révolutionnaire pour (...)
mettre un terme au complot et aux émeutes », selon un communiqué. C'est
la première fois que les Pasdarans lancent une telle menace depuis le
début des troubles. Cette menace s'adresse aux hommes politiques comme
aux manifestants. Le corps des Pasdarans compte 125.000 hommes selon le
Military balance de l'Institut britannique Jane's (ndmg : et beaucoup
plus que 125.000 si nécessaire). - Concernant les basidijs, Jean
Tsadik sur Metula News Agency écrivait jeudi 18 juin : « En temps
normal, il n'y a ‘que' 90.000 Basij mobilisés, mais les réservistes de
cette unité (…) peuvent être mis à contribution en l'espace de quelques
jours. Ils sont alors environ un SS-Basij pour six citoyens iraniens,
ce qui rend, en principe, impossible toute tentative de renverser le
gouvernement par un mouvement populaire ». - LEXPRESS.fr publie
aujourd'hui lundi 22 juin 2009 un article intéressant intitulé « Des
résultats ‘invraisemblables' en Iran », article basé sur une étude de
l'Institut Chatham House de l'Université St Andrews (extraits) : « Les
résultats officiels de l'élection présidentielle en Iran montrent des
renversements de tendance ‘hautement invraisemblables' en faveur de
Mahmoud Ahmadinejad par rapport aux scrutins précédents, selon une
étude réalisée par un institut britannique et rendue publique dimanche.
Selon l'institut indépendant Chatham House,
l'analyse des chiffres communiqués par le ministère de l'Intérieur
montre que Mahmoud Ahmadinejad n'aurait pas remporté une victoire aussi
écrasante sans un changement radical des comportements des ruraux et
des électeurs réformateurs. Le basculement concerne 50,9 % des voix en
faveur du président réélu, qui aurait gagné les suffrages de 47,5 % de
ceux qui avaient voté pour des candidats réformateurs aux élections de
2005, affirme l'étude. ‘Cela, plus qu'aucun autre résultat, est
hautement invraisemblable et a fait l'objet de nombreux débats en
Iran', selon l'étude ». - LEXPRESS.fr ajoute : « L'étude montre
notamment que dans deux provinces conservatrices, celles de Mazandaran
(nord) et Yazd (centre), la participation était supérieure à 100%. Les
trois candidats malheureux de l'élection avaient dénoncé une
participation supérieure à 100% dans 170 villes et porté plainte. En
réponse, ce lundi, le porte-parole du Conseil des Gardiens de la
constitution, chargé de superviser la présidentielle iranienne et
d'examiner cette plainte, a affirmé qu'il y avait eu plus de votes que
d'électeurs potentiels, mais seulement dans cinquante districts, a
rapporté lundi la télévision d'Etat. Il a estimé aussi que cela
n'aurait pas ‘d'influence importante' sur le résultat final, qui a vu
le président Mahmoud Ahmadinejad réélu pour un mandat de quatre ans.
L'Iran compte 366 districts, qui sont une subdivision administrative
des 30 provinces que compte le pays ». - LEXPRESS.fr poursuit : «
L'analyse britannique, réalisée sous l'égide du professeur Ali Ansari,
directeur de l'Institut des études iraniennes à l'Université St
Andrews, remet en cause l'hypothèse selon laquelle la victoire de
Mahmoud Ahmadinejad est due à une participation massive d'une majorité
conservatrice auparavant silencieuse. Chatham House relève qu'en 1997,
2001 et 2005, ‘les candidats conservateurs et Ahmadinejad en
particulier étaient nettement impopulaires dans les zones rurales',
mais les résultats de cette année montrent que le président réélu a
réalisé des scores remarquables dans ces régions. ‘Cette augmentation
du soutien à Ahmadinejad parmi les ruraux et les minorités ethniques
est sans commune mesure avec les tendances antérieures', souligne
l'étude qui juge cet aspect crucial. Le président a obtenu quelque 13
millions de voix de plus à l'élection de 2009 que le total des voix
conservatrices en 2005, selon les résultats officiels ». - LEXPRESS.fr
précise : « Pour réaliser les scores qui lui sont attribués par les
autorités iraniennes dans 10 sur les 30 provinces, le président
Ahmadinejad a dû récolter les voix de tous les nouveaux électeurs,
celles de tous les électeurs centristes et 44 % de ceux qui votaient
réformateur. Or beaucoup de ces provinces sont précisément celles où le
réformateur Mehdi Karroubi avait obtenu de bons résultats en 2005. Ses
partisans auraient donc décidé de voter Ahmadinejad et non en faveur de
son rival réformateur Mir Hossein Mousavi. ‘Pour de nombreux
réformateurs, cette situation est extrêmement invraisemblable', ajoute
l'étude. Les partisans du président Ahmadinejad affirment que ce
dernier et M. Karroubi ont le même profil ‘d'homme du peuple', ce qui
expliquerait selon eux ce renversement de tendance, relève Chatham
House. Selon les résultats officiels, Mahmoud Ahmadinejad a remporté
l'élection présidentielle au premier tour avec 62,63% des voix » (fin
des extraits de l'article de LEXPRESS.fr). - LEFIGARO.fr (avec
l'AFP et Reuters) publie aujourd'hui lundi 22 juin 2009 les réactions
de diverses Chancelleries occidentales (réactions un brin
illusionnistes), dans un article intitulé « Iran : Sarkozy et Merkel
haussent le ton », article dans lequel on peut lire (extraits) : « La
polémique s'aggrave entre le régime iranien et plusieurs pays
occidentaux, dont les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et
l'Allemagne. Le ministre des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a
qualifié ‘d'irresponsables' des propos de son homologue Bernard
Kouchner, et demandé des excuses de Paris. Celui-ci avait évoqué une
‘expression de révolte démocratique' en Iran ». - LEFIGARO.fr
ajoute : « Dimanche soir, le chef de la diplomatie française a enfoncé
le clou en condamnant la ‘répression brutale' et en appelant à la
‘libération immédiate des personnes arrêtées'. Nicolas Sarkozy a jugé
de son côté que l'attitude des ‘autorités de Téhéran face au désir
légitime de vérité d'une grande partie de la population iranienne est
inexcusable'. Le président Mahmoud Ahmadinejad a ‘recommandé' à
Washington et à Londres de ‘corriger leur position d'ingérence'. (…)
L'Allemagne a haussé le ton. ‘J'appelle fermement les dirigeants
iraniens à procéder à un nouveau décompte des voix', a déclaré la
chancelière, Angela Merkel » (fin des extraits de l'article de
LEFIGARO.fr). - Condamner la répression et formuler de fermes
appels sont certes de bonnes choses. Cependant, nous étions en droit
d'attendre, de la part de l'Union Européenne et des USA, une politique
à la fois concertée et sans concessions à l'égard du régime totalitaire
iranien. Car nous avons lu et entendu mille fois, dans les feuilletons
de Pallywood, des mots concertés et sans concessions à chaque fois que
les forces de défense israéliennes tentaient d'éradiquer le terrorisme
arabo-palestinien. - Le jeudi 18 juin 2009 j'ai notamment écrit
que Mousavi est un héritier de l'extrémisme et non pas un « modéré ».
Que Mousavi est l'un des fondateurs du mouvement terroriste Hezbollah.
Que Mousavi est le fondateur des services de renseignement de la
République nazislamique iranienne. Que lorsque Mousavi officiait comme
Premier ministre en 1988, 30.000 prisonniers politiques ont été
exécutés en trois mois. - Or je tombe sur Guy Millière (Metula
News vendredi 19 juin 2009) qui dans un article intitulé « Arrêter le
délire de Barack Hussein Obama » écrit (extraits) : « Je crains que les
émeutes qui ont soulevé l'Iran ces derniers jours, et qui se
poursuivront peut-être, ne s'achèvent sans le moindre changement de
régime et dans la couleur gris béton du totalitarisme ordinaire. Plus
que jamais, les Iraniens qui aspirent à la liberté, en tous cas, sont
seuls. Ils n'ont aucun soutien de l'Europe (…) ». - Guy Millière
enchaîne : « Les Iraniens n'ont pas non plus à attendre quoi que ce
soit de l'administration Obama, qui a, depuis des semaines, comme l'ont
souligné divers analystes, dont Robert Kagan, choisi son camp, et qui
a, par le biais du discours de Barack Hussein au Caire, le 4 juin
dernier, affirmé plus explicitement que jamais ses positions. Barack
Hussein veut négocier avec les mollahs et Ahmadinejad. Si Mousavi avait
accédé au pouvoir, il l'aurait accepté comme interlocuteur, mais
Ahmadinejad lui convient très bien. Il sait, de toute façon,
qu'Ahmadinejad et Mousavi ne sont que deux visages d'une même
dictature. Il sait que des millions d'Iraniens aspirent à un changement
de régime, et il sait aussi que lui, Barack Hussein, est en faveur de
la ‘stabilité', du ‘calme', même si ce calme doit se révéler être celui
des cimetières ». - Guy Millière poursuit : « Ce dont rêve Barack
Hussein, c'est d'un Proche-Orient apaisé, parsemé de dictateurs et
d'islamistes peut-être, mais de dictateurs et d'islamistes prêts à
s'entendre avec les Etats-Unis. Si le prix de l'entente est le sang de
milliers d'Iraniens, Barack Hussein est prêt à le payer ; si le prix
est l'humiliation des Etats-Unis, Barack Hussein est prêt à le payer
aussi ; si le prix est une nucléarisation de l'Iran, Barack Hussein a
déjà déclaré, je l'ai dit, qu'il acceptait celle-ci. Si le prix doit
être un anéantissement d'Israël, Barack Hussein n'hésiterait guère, je
le crains, à condition que l'anéantissement se fasse par étapes,
graduellement, par étouffement et amputations successives, sans
effusion de sang susceptible d'effaroucher l'électorat juif américain.
Je pense, d'ailleurs, que c'est parce qu'Ahmadinejad et les mollahs
savent à qui ils ont affaire qu'ils se permettent la radicalisation et
la violence actuelles. Obama ne l'ignore pas, mais pense déjà à l'étape
suivante ». - Guy Millière ajoute : « Or l'étape suivante est,
sur son agenda, la discussion avec un Iran nucléaire et avec des
régimes arabes inquiets de voir l'Iran doté du nucléaire. Les
composants de cette étape sont déjà en place. Et c'est parce que les
composants de cette étape sont déjà en place, que la radicalisation se
lit aussi dans le discours des dirigeants palestiniens, qui, ces
derniers jours, ne s'embarrassent guère de circonlocutions, pas plus
d'ailleurs que des dirigeants arabes « modérés » tel Hosni Moubarak.
Cette étape consistera à tenter d'installer Israël en position de bouc
émissaire, puis de victime expiatoire. Le premier mouvement vers cette
étape a consisté à incriminer Israël pour les « implantations » en
Judée-Samarie, et à comparer celles-ci à des colonies, et Israël à un
Etat colonial, voire à un Etat pratiquant l'esclavagisme ou
l'apartheid. Le message en filigrane est : ou bien Israël se retire de
tous les territoires « colonisés », ou bien Israël mérite d'être mis au
ban de l'humanité ». - Guy Millière précise : « Le second
mouvement a consisté à expliquer que la colonisation israélienne, si
elle ne s'interrompait pas, serait responsable de la nucléarisation de
l'Iran. Le message, là, est destiné au monde arabe et européen : nous,
Américains, avons fait ce que nous avons pu, vous déplorez la
nucléarisation de l'Iran ? Voyez le responsable, qui est Israël. Le
mouvement suivant, présent entre les lignes dans le discours du 4 juin,
est : nous, Américains, sommes en faveur d'une dénucléarisation
généralisée ; l'Iran s'est doté du nucléaire, mais il y a déjà une
puissance nucléaire dans la région, Israël. Le message ? Si Israël se
dénucléarise, diront de charmants diplomates made in Obama nous
obtiendrons un arrêt de la course au nucléaire dans la région et une
possibilité de voir l'Iran renoncer au nucléaire militaire. Le dernier
mouvement consistera à placer les dirigeants israéliens face à une
offre que, comme on dit dans la mafia et autour d'Obama, ils ne
pourront pas refuser ». - Guy Millière conclut : « Soit, dira
Barack Hussein, Israël accepte le plan de paix saoudien dans son
intégralité, et y ajoute l'adhésion au traité de non prolifération
nucléaire, soit Israël perdra le soutien des Etats-Unis, qui se
rangeront sur la position unanime des Européens, du monde arabe, et, au
delà, du monde musulman tout entier. Barack Hussein ne désespère pas
d'avoir l'assentiment de la communauté juive américaine pour parvenir à
ses fins. Avoir parlé de la naissance d'Israël comme d'un effet
secondaire de la Shoah n'est, en ce contexte, pas une « erreur de
compréhension » de l'histoire de la part d'Obama, comme on l'a dit ici
ou là. Dans le monde arabe et musulman, et de plus en plus en Europe,
c'est ainsi qu'on présente Israël, et cela permet d'identifier ceux qui
parlent des racines du peuple juif sur sa terre au Proche-Orient comme
des « extrémistes », voire des « fondamentalistes », donc des êtres
détestables (…) » (fin des extraits de l'article de Guy Millière paru
sur Metula News Agency). - Dans le monde arabe et musulman, et de
plus en plus en Europe, c'est ainsi qu'on présente Israël (un effet
secondaire de la Shoah), et cela permet d'identifier ceux qui parlent
des racines du peuple juif sur sa terre au Proche-Orient comme des «
extrémistes » , voire des « fondamentalistes », donc des êtres
détestables, conclut Guy Millière. - Oui. En effet. Je confirme.
L'on nous identifie déjà comme soi-disant extrémistes,
fondamentalistes, détestables. Et même comme « dangereux ». En fait, il
faudrait nous liquider. Avec le titre du présent article (Obama fait
bombarder le siège des Pasdarans iraniens), la liquidation physique
serait même totalement justifiée (car ça ne se propose pas, de
bombarder des Waffen SS Pasdarans, même pour rire). La liquidation
physique, ce serait - là encore - un fruit du obamanial-dhimmitisme
(obadhisme). Et cela aussi, il faudrait, par la suite, l'assumer devant
l'histoire. Car, je le proclame encore une fois, dans cinquante ans,
les livres d'histoire décrirons 2009 tel que les livres d'histoire
aujourd'hui décrivent 1939 (combien de fois la gauche pacifiste nous
a-t-elle déjà menés, et à la guerre mondiale, et à l'univers
concentrationnaire ?). - Ce week-end, une personne proche m'a dit : « fais quand même attention à ce que tu écris ». - Ah oui ? Et si je refuse de faire attention ? - Michel Garroté http://monde-info.blogspot.com/2009/06/obama-fait-bombarder-le-siege-des.html
ntellectuelle et artistique française d'une empreinte singulière. Cet
écrivain, auteur, chanteur et musicien, disparu prématurément, laissa
derrière lui une oeuvre moderne et insolite, véritable patrimoine dont
les générations suivantes n'ont cessé de s'inspirer. Boris Vian naît
dans la région parisienne à Ville-d'Avray le 10 mars 1920. Cadet de sa
famille, il grandit au milieu de trois frères et soeurs : Lélio, Alain
et Ninon. Ses parents, Paul et Yvonne, élèvent leurs enfants dans une
atmosphère joyeuse où culture et raffinement tiennent une large place.
Paul Vian, rentier, enseigne à sa petite famille le respect des
libertés et la méfiance de l'Eglise et de l'Armée. En 1929, la crise
financière touche la famille qui quitte la villa les Fauvettes pour
s'installer dans l'appartement du portier. Handicapé par une santé
fragile, Boris est instruit à domicile par une institutrice
particulière.
C'est ainsi que très tôt, il sait lire et écrire.
A 10 ans, les classiques de la littérature française n'ont plus de
secret pour lui. A 12 ans, il connaît ses premiers problèmes
cardiaques. Il ne cessera d'en souffrir. Adolescent, Boris est élève au
lycée de Sèvres, au lycée Hoche de Versailles puis à Condorcet à Paris.
Il prépare des études classiques caractérisées par l'étude des langues
latine et grecque. Parallèlement, il apprend seul l'anglais. Brillant
et cultivé, il passe un premier baccalauréat à 15 ans, puis un second
lorsqu'il en a 17.
Non seulement le jeune Boris maîtrise la
langue française, la littérature et la manipulation des mots, mais il
se passionne dès ses 16 ans pour la musique et en particulier le jazz,
forme musicale encore peu écoutée en France. Il acquiert très vite une
connaissance pointue du genre et devient membre du Hot Club de France.
Il se met alors à la trompette à 17 ans. A la veille de la Guerre,
Boris est un jeune homme qui partage son temps entre l'écriture, la
musique et l'organisation de soirées mémorables dont il est un des
piliers avec ses frères. Parfois jusqu'à 400 personnes se pressent dans
la salle de bal construite au fond du jardin de la villa de
Ville-d'Avray. Célèbre pour son sens de la fête et son goût du canular,
il est maître es-réjouissances en tous genres.
En 1939, il évite
la mobilisation en raison de sa santé défaillante et intègre l'Ecole
Centrale des Arts et Manufactures à Angoulême, où elle a déménagé pour
cause de guerre. Il en ressort en 42 bardé du diplôme d'ingénieur,
section métallurgie. En 1939, Boris rencontre une jeune femme nommée
Monette avec laquelle il se fiance. En 40, la famille Vian quitte Paris
et s'installe en Gironde. C'est là, à Capbreton, qu'au cours de l'été
1940, Boris fait la connaissance de celle qui va devenir sa première
épouse, Michèle Léglise, également réfugiée dans les Landes avec sa
famille. Ils se marient le 3 juillet 1941 et auront deux enfants,
Patrick en 42 et Carole en 48. Ce même été, il fait aussi la
connaissance de Jacques Loustalot, dit "le Major". Ce très jeune homme
de 15 ans frappe Vian par son comportement délirant et excentrique. Les
deux hommes deviennent très proches jusqu'au décès accidentel du Major
en 48.
Parallèlement à ses activités d'ingénieur, Boris Vian
commence à écrire son premier ouvrage en 41, "Les cents sonnets",
ouvrage qui ne sera pas édité avant 1984 ! Passionné par la culture de
l'absurde, par l'exploration des exercices intellectuels les plus
surréalistes, Vian développe des activités variées comme le Cercle
Legâteux, déjà créé avant-guerre. Ce club d'amis permet à ses adhérents
entre autres de jouer aux échecs, de tourner des courts métrages et
même de mettre au point des modèles réduits au sein de "La Section
volante, déchaînée, sociale et cosmique de la science aérotechnique".
Aussi sérieux que loufoque, ce cercle permet aussi à certain de
s'adonner à la pratique fort ludique des bouts-rimés sous la houlette
de Vian lui-même. Tout est bon pour réunir les amis, s'amuser tout en
s'adonnant à chaque fois à un exercice intellectuel. Vian ne cesse de
créer et d'imaginer.
Tout juste diplômé, il intègre l'AFNOR,
association française de normalisation, dans la section verrerie. Cette
entreprise des plus sérieuses, lui inspirera de nombreux écrits. Il en
démissionnera en 46. En 42, il écrit "Troubles dans les Andains" qui
sera également publié très tardivement, en 1966 seulement. C'est à
cette époque qu'il devient trompettiste dans l'orchestre du
clarinettiste Claude Abadie, qui est alors rebaptisé orchestre
Abadie-Vian. Boris y retrouve Alain et Lélio, respectivement batteur et
guitariste. Ensemble, ils participeront à de nombreux concours et
tournois d'amateurs de jazz.
Vers 44, Vian publie ses premiers
textes sous des pseudonymes tels Bison Ravi (anagramme de Boris Vian)
ou Hugo Hochebuisson. Sous le nom de Bison Ravi, il écrit un poème qui
évoque l'interdiction du jazz américain par les Allemands. A cette
époque, il se lance aussi dans l'écriture de ses premières chansons
comme "Au bon vieux temps", texte écrit sur une musique d'un de ses
amis, Johnny Sabrou. Mais cette activité, qui prendra toute son ampleur
dans les années 50, est encore marginale dans son travail.
En
45, il signe un contrat chez Gallimard pour son roman "Vercoquin et
Plancton". 1946 est l'année de parution de son plus célèbre roman,
"L'Ecume des jours". C'est à ce moment-là qu'il rencontre le couple
Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, piliers du gotha littéraire de
Saint-Germain-des-Prés. Quelques mois après "L'Ecume des jours", Vian
publie "J'irai cracher sur vos tombes", pastiche des romans noirs
américains. Il le signe Vernon Sullivan et fait alors passer Vian pour
le traducteur. L'ouvrage fait scandale par son contenu un tantinet
iconoclaste. Mais c'est un best-seller dès 47. Idem avec "Les morts ont
tous la même peau" en 47 et "Et on tuera tous les affreux" en 48.
Scandale et réussite.
La Guerre terminée, la vie reprend de plus
belle et en particulier, la vie artistique et culturelle. Des lieux
s'ouvrent, le jazz envahit la capitale, les plus jeunes générations se
lancent dans une fête permanente, fête à laquelle Vian participe
activement. Il monte une chorale en 47 qu'il nomme "Le petite chorale
de Saint-Germain-des-Pieds". Parmi les nouveaux lieux à la mode, on
compte Le Tabou, 33 rue Dauphine, au coeur de Saint-Germain-des-Prés.
Cette boîte de jazz minuscule devient vite un point incontournable du
Paris qui bouge dans les années d'après-guerre. Boris et Alain Vian
l'animent avec leur orchestre. L'histoire laisse même entendre que
Boris en aurait écrit "l'hymne" : "Ah ! Si j'avais un franc cinquante".
On y croise Juliette Gréco, égérie de Saint-Germain et future star de
la chanson, ainsi que la jeunesse existentialiste du moment. Boris doit
malheureusement cesser la trompette à la même époque pour raisons de
santé. En revanche, il demeure plus que jamais une sommité en matière
de jazz et intègre la rédaction du magazine Jazz Hot en 46. Pendant
plus de 10 ans, il rédigera pour eux une revue de presse et de nombreux
articles.
A la fin des années 40, Vian laisse le Tabou au profit
d'une autre cave de jazz, le Club Saint-Germain-des-Prés, à deux pas de
là, rue Saint Benoît. Il y reçoit de célèbres jazzmen américains dont
Duke Ellington, Charlie Parker ou Miles Davis. Multipliant à l'infini
ses activités, Vian écrit à cette époque ses premiers spectacles de
cabaret. Il se met également à la traduction de romans noirs dont ceux
de Raymond Chandler dans la série "Série noire", chez Gallimard. En 49,
parallèlement à Jazz Hot, il devient rédacteur en chef de Jazz News. De
plus en plus, il partage son temps entre ses diverses occupations et
délaisse son emploi à l'Office professionnel des industries et
commerces du papier et du carton.
Peu de domaines littéraires
échappent à Vian. S'il a commencé à écrire des chansons des années
auparavant, 49 marque son premier succès en la matière avec le titre
"C'est le be-bop" interprété par un jeune chanteur fou de jazz, Henri
Salvador, sur une musique du pianiste de jazz Jack Diéval. Avec de
dernier, Vian collaborera jusqu'au tout début des années 50. En
revanche, Vian et Salvador se retrouveront au cours des années 50 pour
produire des dizaines de succès.
Au début des années 50, Vian se
consacre beaucoup au théâtre. En 1950, est monté "L'Equarrissage pour
tous" dont le rythme textuel est très musical et très syncopé. Plus que
jamais, Vian joue avec les mots et les transforme en autant de notes au
sein d'un ballet vocal. La même année, il écrit d'ailleurs sa première
comédie musicale, "Gialiano". En 51, il écrit "Le goûter des généraux"
qui ne sera pas joué avant les années 60. Puis en 52, Vian connaît le
succès avec "Cinémassacre ou les cinquante ans du septième art" puis
"Paris varie ou Fluctuat nec mergitur" en fin d'année.
Séparé de
Michèle, il s'installe en 51 avec une jeune danseuse allemande, Ursula
Kubler. Ils se marient en 54. Son rythme d'écriture ne cesse de
s'accélérer. De plus, les soucis d'argent le poussent à traduire à tour
de bras pour Gallimard. Après le théâtre, le roman, la poésie et la
chanson, Boris Vian s'emballe pour un nouveau genre littéraire, la
science-fiction, style encore méconnu en Europe. Cette découverte lui
inspirera une chanson quelques années plus tard, "la Java martienne".
En
1952, Boris Vian intègre le Collège de pataphysique en tant
qu'Equarisseur de première classe. Sous ces appellations à la
signification obscure, se cache un cercle de gens étudiant la
pataphysique, science du virtuel et des solutions imaginaires, concept
mis à jour à la fin du XIXème siècle par l'écrivain Alfred Jarry.
Quelques mois plus tard, Vian y est nommé Satrape, puis l'année
suivante, Promoteur insigne de l'Ordre de la Grande Gidouille, échelons
divers et prestigieux de cette assemblée qui compte parmi ses membres
des noms tels que Raymond Queneau, Eugène Ionesco ou Jacques Prévert.
Boris consacrera beaucoup de temps au Collège jusqu'à la fin de ses
jours.
A partir de 1954, Boris Vian commence à consacrer
beaucoup de temps à la chanson. Le début de la guerre d'Indochine lui
inspire en particulier un titre aujourd'hui mythique, "le Déserteur",
manifeste anti-militariste. Fort d'un répertoire déjà solide, le
producteur Jacques Canetti l'engage en 1955 dans son cabaret, les Trois
Baudets, ainsi que sur la scène de La Fontaine des Quatre Saisons. Il y
rencontre un certain succès qui lui valent d'enregistrer son premier
disque en avril. Sous le titre "Chansons possibles et impossibles",
Vian y reprend les titres de son tour de chant. L'album, tiré à 1000
exemplaires, est censuré à cause de la chanson "le Déserteur" dont le
propos est jugé scandaleux par beaucoup. Le scandale surgira également
au cours de la tournée que Boris Vian donne tout au long de l'été.
Certains concerts donnent lieu à de violentes réactions du public.
Après
le jazz, le roman noir, la science fiction, Vian insuffle à son travail
un nouveau style venu d'Amérique et encore marginal en France, le
rock'n'roll. Sur des musiques composées par Alain Goraguer, Michel
Legrand et Henri Salvador, Vian écrit des textes souvent drôles et
brillants. A partir de 56, il enregistre de nombreux disques chez
Philips, en tant qu'interprète mais aussi que réalisateur. C'est ainsi
qu'on découvre de célèbres titres tels que "Rock'n'roll Mops" par Henry
Cording (alias Henri Salvador) ou "Fais-moi mal Johnny" par Magali
Noël. Outre le rock, Boris s'inspire de styles musicaux les plus divers
dont la java que jusque-là, personne n'avait sorti de son image
populaire. Cela donnera des titres tels que "la Java des bombes
atomiques", "la Java des chaussettes à clous", "la Java javanaise" ou
"Java mondaine". Sous des dehors très drôles, Vian cache parfois des
textes engagés et contestataires. Il sait à merveille allier les deux.
De
plus en plus renommé pour la singularité de ses chansons, de nombreux
chanteurs font appel à lui dont Renée Lebas et Mouloudji qui impose la
chanson "Le Déserteur". En dépit de graves odèmes pulmonaires qui se
multiplient, Vian ne cesse guère ses multiples activités. Il écrit des
livrets d'opéra ("Fiesta" en 58 sur une musique de Darius Milhaud), des
commentaires de films documentaires ("la Joconde" en 57), joue dans des
films ("Un amour de poche" de Pierre Kast), traduit des pièces de
théâtre (August Strindberg) et devient directeur artistique pour
Philips en 57, puis pour les disques Fontana l'année suivante.
Il
écrit de plus en plus de chansons dont beaucoup restent des perles du
répertoire : "J'suis snob", "les Joyeux bouchers", "On n'est pas là
pour se faire engueuler" ou "Je bois". En outre, en 1958, il finit
d'écrire "En avant la zizique.", spectacle inspiré de son expérience
dans les maisons de disques. En cette grande époque de la chanson
"littéraire" - on chante Prévert, Aragon, Queneau et même Sartre -, le
travail de Vian est vivement remarqué.
Très fatigué, Boris Vian
essaie de se reposer plus fréquemment. Mais ses activités nombreuses ne
lui laissent pas de répit. En 59, il connaît beaucoup de difficultés
avec l'adaptation cinématographique de "J'irai cracher sur vos tombes",
projet dont il sera finalement écarté. En avril, il fait une ultime
apparition au cinéma dans "les Liaisons dangereuses" de Roger Vadim,
avec Jeanne Moreau.
Après Philips et Fontana, c'est chez Barclay
que Boris Vian devient directeur artistique. Mais il n'aura guère le
temps d'y inscrire sa patte. Le 11 juin 59, Boris et Ursula donnent une
grande fête chez eux, cité Véron, pour fêter le nouveau chef du Collège
de pataphysique. Quelques jours plus tard, le 23 juin, il assiste au
visionnage du film "J'irai cracher sur vos tombes" mais meurt dès les
premières images de cette adaptation dans laquelle il ne se
reconnaissait pas.
Il laisse un vide énorme dans la vie
artistique de l'époque. Mais son empreinte ne cesse de se confirmer
depuis. Ses chansons ont été maintes fois interprétées par des artistes
aussi divers que Jacques Higelin, Serge Reggiani, Mouloudji, Catherine
Sauvage, les Frères Jacques, Yves Montand, Bernard Lavilliers ou même
Maurice Chevalier qui en 57, a repris l'inoubliable "Pan Pan poireau
pomme de terre". De fort nombreux disques et coffrets posthumes furent
publiés depuis sa mort. Enfin régulièrement, des spectacles reprenant
ses titres sont montés en France dont "En avant la zizique", joué en
août 99 à Paris.
Certains de ses ouvrages sont des classiques de
la littérature française, étudiés dans les écoles et analysés dans les
facultés. Par son sens de l'humour mêlé de désespoir, son goût de
l'absurde, d'une certaine irrévérence et ses choix frondeurs, Boris
Vian est devenu une figure vénérée par les plus jeunes générations. Son
oeuvre est le résultat d'une totale ouverture d'esprit et d'une pensée
libre. Sa modernité n'est plus à démontrer.
Le Mouvement National Socialiste du Missouri a obtenu que son nom
soit inscrit sur des panneaux d'affichage en échange de l'entretien
d'une portion d'autoroute. En réponse, les autorités ont rebaptisé la
voie du nom d'un célèbre rabbin.
Les autorités du Missouri viennent de décider de rebaptiser du nom d'un célèbre rabbin une autoroute qu'un parti néo-nazi avait réussi à "adopter", rapporte le New York Times.
Le Missouri a lancé il y a quelques années un programme destiné à
accompagner la privatisation de son réseau routier et à palier à
l'entretien qui, jusqu'alors, était assuré par l'Etat. Ce programme,
baptisé "Adopt-a-Highway" ("Adoptez une autoroute") propose aux entreprises, associations ou particuliers de prendre en charge le nettoyage de tout ou partie d'une autoroute. En échange, des panneaux indiquant l'identité de "l'adoptant" sont installés sur le bas-côté.
Le précédent du Ku Klux Klan
Un système de parrainage qui, en 2001, avait déjà valu au Département des Transports du Missouri de se retrouver dans les tribunaux. A l'époque, le Ku Klux Klan
avait en effet déposé une demande officielle d'adoption d'une
autoroute. Celle-ci avait, dans un premier temps, été refusée par les
autorités, mais l'organisation avait finalement obtenu gain de cause au nom de la liberté d'expression inscrite dans la Constitution américaine.
Un autre mouvement raciste, le "Mouvement National Socialiste",
a donc tenté de rééditer la même opération que le Ku Klux Klan en
nettoyant complètement une portion d'autoroute près de la ville de
Springfield. Echaudé par le précédent judiciaire du KKK, le Département
des Transports du Missouri a donc été contraint, une nouvelle fois,
d'accéder à la demande.
Mais, en réponse à cette provocation raciste, les autorités ont décidé de rebaptisé l'autoroute du nom du rabbin Abraham Joshua Heschel,
un théologien et penseur juif ayant fuit l'Allemagne nazie pour se
réfugier aux Etats-Unis, où il est devenu un éminent défenseur des
droits civique.
mon œil, c'est tout ce qui me plais,me passionne mon œil c'est tout ce que je vois et ressent.
mon œil, c'est mes coup de Gueule,l'actualité , tout
bienvenu dans mon œil.